Dans l’immédiat après-guerre, la Suisse doit justifier sa neutralité en façonnant un récit qui nécessite un intense travail de censure. L’épisode de la collaboration du général Guisan avec l’armée française fait figure de tabou. Cette fois-ci, ce sont les Alliés qui vont pourtant refaire surgir les documents en attestant l’existence
Frédéric Koller
Le Temps
p. 16–17